Se saouler au champagne

Se saouler au champagne
J'ai besoin de vous avouer que je fonce tout droit dans l'impasse. J'ai découvert des sensations de la vie, qui pour la plupart m'ont rendue instable, déroutée, un peu paumée aussi surement. C'est juste un peu agaçant, quand j'me préoccupe que de mon moi. Je le vois quand vous le pensez. Mais au fond personne n'a jamais saisi que c'est le seul moyen de défense que j'ai pu me procurer. Personne à part lui. C'est pour ça qu'il m'a toujours pardonné, lui il sait que j'me brise en deux trois mouvements. Le temps d'une réflexion blessante. Le temps d'un sentiment envahissant. Le temps d'une blessure qui ressurgit d'on n'sait où. Il le sait mais aujourd'hui il l'a oublié. Le pire c'est que j'emmerde les gens avec mon caractère débordant, mais est ce qu'ils saisissent qu'au fond c'est moi qui morfle? Oui c'est con, malheureux, tout ce que vous voudrez. Mais moi j'ai rien déclenché. Je réclame un peu trop d'attention, je chiale pour un oui ou pour un non. Et puis merde, depuis quand est ce que j'vous obéis, moi? Depuis quand est ce que j'accepte qu'on n'veuille pas de moi? Je me dois de rester moi. On tente de me changer et ça me rend malade. J'ai le ventre vide vous comprenez? Retournez le moi un peu pour voir. Non vraiment, ça n'change rien. 'Y'a un morceau qui vous manque mad'moiselle' m'a dit le médecin. Ah merde c'est pas vrai ! J'y avais pas pensé à ça. C'est pas tous des cons les médecins en fait. Moi qui croyais qu'ils ne parlent qu'avec le corps à corps, que les sentiments pour eux c'était du blabla. J'me sens idiote tout à coup, lui il y a pensé et pas moi, la sentimentale passionnée déroutée. Il lui a suffit de m'parler deux minutes et d'm'osculter le bide pour comprendre ça. J'me connais depuis seize ans et d'mi, et j'ai même pas saisi qu'il me manquait mon Lui. Le médecin a sourit, je suis jeune et naïve. Ca doit lui rappeler une de ses gamines déprimées qu'il a aidé y'a quelques années. Je n'suis pas heureuse voyez vous. Et par-dessus tout j'ai peur d'être seule. Je n'veux pas pleurer seule, je n'veux pas crier seule, je n'veux pas courir seule. Plus maintenant.

# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 12:38 PM

Edited on Sunday, 13 September 2009 at 12:48 PM

♥Lui ou Toi♥

       ♥Lui ou Toi♥
Ca n'a pas tout à fait commencé, tout comme ça n'a jamais été tout à fait fini. C'est l'envie de n'faire les choses qu'à moitié qui nous mène, à croire que nous n'sommes pas conçus pour finioler nos actes d'une manière concise et concrète. Nous sommes comme un hiver sans froid, on fait comme ci et pas comme ça. Il choisit mais je dirige. Et 'faut avouer qu'la direction d'notre relation se joue à la loi du plus fort. Le pouvoir est donné au plus désirable, au plus doux, au plus sauvage. On aime ce jeu de provocation, de désir, de stimulation. Pourtant j'le rejète de ma vie. J'le fais partir, je l'fais revenir. C'matin c'était oui encore, et demain ce sera non j'ai tord. Mais bordel, si seulement tu nous avais appris à faire des choix, les choix que prennent les couples, les vrais et les durables. On n'emprunte pas l'chemin d'la facilité, on s'adonne pas aux décisions les moins compliquées. Je ne l'aime pas oh non je ne l'aime pas, je n'veux pas l'aimer, je n'peux pas l'aimer ; et pourtant je rêve de m'glisser sous ses draps, de sentir son corps froid contre moi, de frissonner à chaque soupir qu'il abandonne au creux d'mon cou, d'lui chuchoter des mots qui, je l'sais, le rendent fou, de m'dire qu'un amant peut lui aussi avoir des sentiments. C'est beau nan, de s'aimer une heure et deux minutes chaque jour, et d'tout saccager à coup de mots non dits, à coup d'amour interdit. Le vent n'balayera pas nos souvenirs, la pluie ne les effacera pas, les tempêtes ne les emporteront pas. Mais la puissance de notre relation dépasse notre vie, ça nous effraie alors on fuit
.

# Posted on Tuesday, 17 February 2009 at 4:05 PM

Pensée d'aujourd'hui :
Je regrette bien des actes que j'ai commis, par erreur, par erreur de jugement, ou par ma connerie tout simplement. J'crois désormais en c'qu'on me dit, j'crois que j'vaux quelque chose. J'me laisse abattre, j'suis comme ça. J'me laisse crever, j'me fais baiser, j'suis naïve et sensible, moi j'suis Anays. Mais quand j'vois, ceux qui m'entourent et ceux qui m'aiment, ceux avec qui je passe mes journées.. Mes amis, toi, elle, lui, vous..vous apportez à ma vie le respect et la fierté que j'suis incapable de m'accorder, vous m'apportez ce en quoi je n'croyais pas..du bonheur.. du plaisir.. Ces calins, ces bisous, ces regards, ces sourires, ces tripes, nos tripes à nous, nos rires à en chialer, notre entraide pour tous les baiser. Je vous aime à tout jamais. J'vous aime tellement.. Vous êtes les plus beaux trésors à mes yeux. Vous c'est nous, c'est moi, c'est eux. J'suis plus la gamine qui piquait des crises quand j'avais pas c'que j'voulai. Vous m'avez changé. J'ai évolué. C'est grâce à vous, votre amour, vos encouragements, votre détermination à me rendre heureuse. Et ces bouffées d'air pur que vous implantez dans mes poumons, traversant ma trachée, gravissant mon oesophage, anéantissant mes sales pensées. J'vous dois tout.. Juste à vous. Merci d'me refiler d'la satifaction sentimentale.

# Posted on Tuesday, 17 February 2009 at 2:44 PM

Edited on Thursday, 19 February 2009 at 5:34 AM

But it's too late.

But it's too late.




Trop de fois t'as eu besoin d'me posséder
comme un vulgaire objet. J'devais être
disponible quand toi tu l'voulais. Mais
dès qu'autre chose attirait ton attention,
tu m'lachais par terre et tu m'brisais.
Mille morceaux éparpillés, voilà c'que
j'devenais . Tu m'saccageais, parfois
même tu m'marchais dessus sans le
voir, sans me voir. Tu sais de ce temps
là moi j'en veux plus. Quand tu voulais
te faire pardonner, tu m'achetais. Ca
c'était pas ton côté animal nan, c'était
la facette de ton impuissance pour me
contrôler. Ca m'a été fatal tu sais , ça
m'a vraiment fait du mal.

Tu m'as dévoré les cinq sens
.


# Posted on Tuesday, 17 February 2009 at 7:37 AM

Edited on Saturday, 12 September 2009 at 5:31 AM

When you tell me that you love me (l)

When you tell me that you love me   (l)



CHAFICKA ANAYS





« Avant toi, ma vie était une nuit sans lune. Très noire, même s'il y'avait des étoiles - des points de lumière et de raison ... Et puis, tout à coup, tu as traversé le ciel comme un météore. Soudain, tout brûlait, tout brillait, tout était beau. Quand tu as disparu, quand le météore est tombé derrière l'horizon, tout s'est de nouveau assombri. Rien n'avait changé, sauf que mes yeux avaient été aveuglés par la lumière. Je ne distinguais plus les étoiles, et la raison ne signifiait plus rien »







# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 10:54 AM

Edited on Saturday, 12 September 2009 at 5:58 AM

Je n'ai pas changé. je suis cette fille qui croit au bonheur. attend et souffre .

Je n'ai pas changé. je suis cette fille qui croit au bonheur. attend et souffre .
Si perdue, si désaxée de moi-même. c'est la solitude qui tue, c'est elle qui ronge les sangs, rongée,
c'est cela ma vie, elle est rongée. Je m'ennuie, je suis en colère contre cet ennui, parce qu'il
ne vient pas de ma solitude, il vient de la vie que j'ai devant moi et que je ne sais pas définir,
c'est cela dont j'ai peur, Je ne sais pas si je peux me retirer à ce vide, qui serre de plus en plus fort
.

# Posted on Wednesday, 07 January 2009 at 6:38 AM

Edited on Saturday, 12 September 2009 at 11:15 AM